Le cœur à seins nus

Une initiative lancée par Havas Life pour lutter contre les inégalités de survie des femmes face à l'arrêt cardiaque dans les lieux publics.

Le cœur est un organe vital.
Il bat, nous fait aimer, nous fait peur, nous fait vivre.
Pourtant le cœur tue.

Être une femme : une chance en moins de survivre à une crise cardiaque1

Seulement

0

des femmes (vs 74 % des hommes) bénéficient d'une tentative de réanimation par un passant, même quand celui-ci reconnaît les symptômes*†1

Seulement

0

des femmes victimes d'une crise cardiaque en dehors de l'hôpital survivent (vs >20 % des hommes*1)

En France

0

femmes décèdent par jour d'un accident cardio-neuro-vasculaire 1recause de mortalité
chez les femmes2

Sources : Blom et al., European Heart Journal, 2019 Fédération Française de Cardiologie, 2022

Parole d’experte

Comprendre l’arrêt cardiaque chez les femmes

Comprendre et agir

Pourquoi les femmes survivent-elles moins souvent à un arrêt cardiaque ?

Les femmes peuvent être moins rapidement reconnues comme victimes d'un arrêt cardiaque et recevoir moins souvent une réanimation par un témoin. La sensibilisation du public, l'apprentissage des gestes qui sauvent et l'accès rapide à un défibrillateur contribuent à réduire cette inégalité.

Questions fréquentes

Comment reconnaître un arrêt cardiaque ?

La personne perd connaissance, ne répond pas et ne respire plus normalement. Il faut immédiatement alerter les secours et commencer les gestes de réanimation.

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Quels gestes faut-il effectuer en premier ?

Appelez ou faites appeler le 15, le 18 ou le 112, commencez immédiatement le massage cardiaque, puis utilisez un défibrillateur dès qu’il est disponible.

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Peut-on masser le cœur d’une femme de la même manière que celui d’un homme ?

Oui. Le placement des mains et les gestes de réanimation sont les mêmes. La peur de toucher la poitrine ne doit jamais retarder le massage cardiaque.

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Quels symptômes cardiovasculaires doivent alerter chez une femme ?

Une douleur thoracique peut être accompagnée d’un épuisement inhabituel, d’un essoufflement, de palpitations, de douleurs dans le dos ou la mâchoire, de nausées ou de signes digestifs.

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Pourquoi faut-il intervenir immédiatement ?

Chaque minute compte. Un massage cardiaque commencé rapidement et l’utilisation précoce d’un défibrillateur augmentent les chances de survie.

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Le cœur à seins nus

Être une femme :
une chance en moins de survivre
à une crise cardiaque1

Seulement

1 femme sur 8survit à une crise cardiaque survenant hors de l’hôpital
(vs 1 homme sur 5*†1)

Seulement

69%des femmes (vs 74 % des hommes) bénéficient d’une tentative de réanimation par un passant, même quand celui-ci reconnaît les symptômes*†1

Les maladies cardiovasculaires
en France2

200
femmes
en meurent tous les jours2
→
1re
cause
de mortalité chez les femmes2

Des symptômes annonciateurs atypiques1,3

Sensation d’épuisement

Syncope

Palpitations

Essoufflement à l’effort

Douleur aiguë dans le haut du dos

Douleur dans le cou et/ou la mâchoire

Nausées, vomissements, brûlures d’estomac

Des préjugés socio-culturels
mortels1,4

Certains témoins craignent de poser leurs mains sur la poitrine d’une femme, même si cela peut lui sauver la vie4.

Pourtant, les femmes prises en charge à temps ont les mêmes chances de survie que les hommes*‡1 !

N’ayez pas peur des seins
Sauvez les femmes

Chaque minute compte5,6

5’

Les 5 premières minutes sont les plus importantes après un arrêt cardiaque5

22%

de chances de survie si le massage cardiaque est initié dans la minute6

10,5%

de chances de survie au-delà de 10 minutes6

Claire Mounier-Vehier

Cardiologue — Professeure de médecine vasculaire au CHU de Lille